EXPOSITIONS PASSÉES

Du 26/10 au 30/10/2016

KUNST ZURICH 2016
Booth : A 5

Artistes exposés

Antonio Buonfiglio [tableaux] . Bertozzi et Casoni [sculptures céramique] . Lois Anvaldalfarei [sculptures bronze] . Mozart Guerra [sculptures polystyrène et fil]

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Du 20/12/ 2016 au 20/02/2017

ETHEREAL VISIONS
Simone Crestani [Sculptures en verre] & Sylc [peintures]

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05 JUILLET – 09 SEPTEMBRE 2016

Art’in Gstaad Gallery présente les sculptures de Loïs ANVIDALFAREI

Lois Anvidalfarei fait surgir dans la conscience moderne de formidables sentiments ainsi que des sensations lointaines et redoutables. Accomplissant son chemin en phase avec la vie quotidienne, du haut de cette partie du monde qui autorise à laisser couler, comme s’écoulent les saisons. Mêlée aux parfums alpins, l’odeur de foin des trèfles des hauts plateaux imprègne lentement le plâtre des sculptures …
Rien de bucolique ne vient contaminer les œuvres. La question est beaucoup plus sérieuse. Rien de rustique. Cet espace illimité et cet air limpide apporte un genre très différent d’exaltation. Il est l’être humain qui se confronte à la dimension de la nature et les cieux. Il est l’être humain qui se mesure à la métaphysique du divin. Et ce faisant, il révèle sa propre dimension, qui est physique et palpitante, vivant dans la souffrance au-delà de la souffrance.
Philippe Daverio


15 AVRIL – 31 MAI 2016

Art’in Gstaad Gallery présente les tableaux de Kang CHAM MO et les bronzes de Paolo STACCIOLI.


Kang CHAM MO
, artiste Coréen, vivant à Séoul, s’inspire de ses séjours périodiques dans l’Himalaya, pour nous proposer des œuvres qui expriment le merveilleux de la Nature. Utilisant le papier de riz, qu’il applique feuille par feuille sur un panneau de bois, le gaufrant à la main, il traduit l’émotion pure et forte que procurent les paysages himalayens, à l’aide de pigments naturels, minéraux ou coquillages broyés.

Les sommets brillent de l’éclat vertigineux de neiges éternelles, idéalisées par un astre adamantin.
Les cieux bruissent d’étoiles, d’insectes, d’animaux, toutes ces âmes qui se retrouvent dans l’enchantement d’un cosmos ésotérique.
Les dimensions généreuses des œuvres, diptyques, triptyques, quadriptyques, jusqu’à 1,30 m x 3,60 m de long, nous impliquent dans une contemplation extasiée.

Paolo STACCIOLI, sculpteur Florentin, s’exprime avec talent, aussi bien dans la céramique que le bronze. Sa présence dans de nombreux musées internationaux, a déjà conforté sa maestria dans ces domaines.
Les sculptures présentées, représentations de guerriers erratiques, figés dans l’éternité de leur destin, évoquent les formes étrusques ou assyriennes et, nous plongent dans un univers de légende.
Le silence des formes immobiles, vibre des éclats métalliques de combats maintes fois menés et, toujours à refaire.
La forme du cheval, omniprésente dans l’œuvre de Paolo STACCIOLI, suggère aussi bien l’équidé à roulettes avec lequel il jouait enfant, que le fier destrier de nobles chevauchées bellicistes.

Ça n’est pas un hasard s’il a été amené à créer les œuvres postées à l’entrée du Musée du tombeau de l’Empereur Qin, en Chine, où se pressent des milliers de guerriers et chevaux en terre cuite ; comme si ses œuvres étaient une continuité naturelle de cet immense vestige.

La galerie Art’in Gstaad, propose de magnifiques œuvres en bronze et fer vieilli ; sur des consoles réalisées en fer rouillé, par l’artiste lui-même.

A l’occasion de cette exposition collective, sont également proposées les dernières œuvres de l’artiste Mozart GUERRA
Cet architecte de formation né à Récif, est installé à Paris depuis de nombreuses années.

Animaux, personnages, reproduits à l’échelle 1/1 ; parés de couleurs fascinantes, sont hypnotiques. Du croquis au crayon sur papier, au modèle en glaise, puis au moule pour mettre à jour une forme finale en polystyrène qui sera enfin revêtue de fils de couleur, cet architecte de la matière, de la couleur, de l’intention, d’une réalité alternative, d’une fiction humaniste exprime, couturier magicien, un univers d’émotions contrastées.

La galerie présente « Zipper », lévrier bleu dont le poitrail s’ouvre d’une fermeture éclair, symbole d’un asservissement séculaire ?

Il côtoie « Otto », allusion au fameux tableau de Otto DIX, « Portrait de la journaliste Sylvia Von Harden » ou encore « Guru », représentation d’une tête simiesque, fumant le cigare et, arborant un magnifique turban, paradoxe ironique d’une symbolique emblématique.


18 DÉCEMBRE 2015 – 28 FÉVRIER 2016 / BERTOZZI & CASONI  « Scegli il Paradiso »

Choisis le paradis, a été l’occasion de présenter à Gstaad, des œuvres étonnantes des artistes italiens Bertozzi & Casoni, alchimistes de la céramique, témoins et conteurs surréalistes d’une culture bouleversée.

Reconnus au niveau international, leur talent magistral les a portés dans les plus grands musées: Tate Liverpool – 2004; Biennale de Venise – 2009 2011; Museum Beelden La Haye –  2013; Palazzo Te –  2014 … Maîtres dans l’art du doute et du paradoxe, les artistes proposent des énigmes picturales aux solutions difficiles, voire impossibles. Leurs œuvres, démarches troublantes et improbables engendrent le doute, le questionnement.

Segli il Paradiso - 1997 - maiolica - h196x190x85cm

Scegli il Paradiso – 1997 – maiolica – h196x190x85cm

BERTOZZI & CASONI , artistes Italiens, qui ont choisi la Céramique comme mode d’expression artistique par excellence; exposent dans la Galerie Art’in Gstaad, une sélection d’œuvres allant de 1997 à 2015.

Nés respectivement en 1957 et 1961, Giampaolo BERTOZZI et Stefano dal Monte CASONI travaillent ensemble depuis 1980.

Dans les années 80, ils réalisent leurs premières créations en « MAJOLIQUE », caractérisées par leur habileté d’exécution et leur détachement ironique; puis dans les années 90, l’évolution constante de leur virtuosité de réalisation les amène à œuvrer pour le Design, voire pour de grands Artistes Contemporains, tels que ARMAN ou Alessandro MENDINI.
Leur art s’affirme alors comme profondément conceptuel et totalement radical.

Vers la fin des années 90, leurs réalisations en Céramique atteignent des dimensions confinant aux limites du signifiant et de la possibilité technique.
La Critique et les grands Musées et Galeries, s’intéressent alors à leur travail.

Les sculptures de BERTOZZI & CASONI, héritières de la grande tradition européenne de la sculpture peinte et habitées du sens profond du transitoire, du périssable, de la décomposition, deviennent de véritables icônes de la Condition Humaine.

Entre compositions dérangeantes et hyperréalisme de la forme, Bertozzi & Casoni nous emmènent dans leur autopsie des refus de notre société contemporaine; qu’ils soient même culturels; du passé ou des tendances artistiques actuelles.

Depuis les années 2000, B & C ont abandonné l’usage de la « MAJOLIQUE » pour se tourner vers des matériaux céramiques d’origine industrielle qu’ils détournent savamment au profit d’œuvres de plus en plus hypnotiques.
Ce moment important dans leur évolution, leur a ainsi permis d’atteindre une nouvelle dimension, où l’œuvre n’est plus confinée dans sa taille, mais au contraire libérée et totalement porteuse du message des artistes.
Leurs œuvres sont alors des objets les plus variés tels que Baril de carburant, plateaux remplis d’aliments entamés, corbeilles à déchets… que les auteurs nomment « Contemplations du présent ».

Ce « trash » contemporain n’est cependant qu’un prétexte dont se servent les artistes pour interpeller et questionner; de même que leur technique qui n’est et ne sera jamais une finalité en soit.

Ils ont exposé au Musée TATE – Liverpool en 2004, dans de grandes Galeries à Venise, New-York (2005-2007) au ALL VISUAL ART de Londres (2012), au Museum BEELDEN de La Haye (2012), à Lugano-Suisse, à Milan (2015) pour l’exposition universelle.

Dans l’ exposition organisée à Gstaad, seront présentées des œuvres majeurs, telles  que:

« Scegli il Paradiso » 1997. Une Madone avec enfant, qui à l’aide d’une tondeuse tranche les merveilles d’un existant dont elle porte paradoxalement les symboles sur sa cape.

« Regeneration » 2012. Une représentation d’un gorille plus grand que nature, dans la position du lotus, avec une biche sur ses genoux, et assis sur des matelas usagés; la force, la violence, mais aussi le beau et le naturel, sur l’autel du consumérisme sauvage.

« Waiting » 2013. Version circulaire d’un ensemble de boîtes à pharmacie, compris par les Artistes comme le symbole de l’aide, du secours du corps, mais qu’en est-il de l’âme !?; C’est aussi l’allusion ésotérique à la date du suicide de l’Artiste Américain ROTHKO, par le positionnement exact des constellations.

« Non Ricordo » 2014, un Pinocchio vieux et mélancolique, assis sur une pile de livres censés lui conférer l’immortalité. Œuvre bouleversante, dont la portée philosophique nous interpelle sur le savoir, sur le destin, sur la notion de non-perfection de l’être humain.

« Vassoio » 2011. Une accumulation de coquilles d’œuf, symbole antique de Vie et de perfection.

« Disgrazia con tulipani Rossi » 2012. Ces fleurs qui ont poussé sur une motte de terre mélangée d’immondices, représentation idéalisée de la beauté issue de l’outrage et de la pollution.

« La Fine » 2015. Ou l’image d’un gâteau en fin de repas, image d’opulence et de satiété, qui côtoie un crâne d’animal, représentation de la fin.

« Vaso con masso di fiori » 2014. Un bouquet de fleurs, splendides, plus vraies que nature, mais menacées par les insectes représentés sur le vase, image du cycle perpétuel de la vie.


JUILLET – DECEMBRE 2015 / Exposition collective

Art’in Gstaad Gallery a choisi d’exposer pendant quelques mois un panel d’Artistes qui ont tous la particularité d’utiliser la Matière dans leur mode expressif.

 

Que ce soit les Sculptures en polystyrène de MOZART GUERRA, recouvertes patiemment de fil de couleur fixé par une multitude de petites épingles.

 

Ou les personnages fantasques et bariolés, en papier mâché décoré de laques multicolores de WABÉ.

 

Ou les bronzes erratiques, juchés sur des chariots d’acier rouillé de PAOLO STACCIOLI.

 

Ou bien encore les tableaux structurés de ANTONIO BUONFIGLIO, dans lesquels les mélodies chromatiques s’expriment sous l’empreinte de son index fixée dans la matière appliquée sur un panneau, et sont transcendées par autant de fins voiles d’Huile colorée.

 

Ou, enfin, les couches de terre, de pigments, d’acrylique, apposées sur la toile par KOFFI COMAR, dans cette expression dichotomique, tendre et sauvage, qui résume à elle seule toute la force fascinante de son Togo natal.